Direction les Iles

A Faro, nous sommes partis à la recherche d’un nouvel ordinateur. Le mien commençait à… ramer! Nous l´avons trouvé. J´étais toute contente et puis, en le déballant, Sofiène me dit d´un ton neutre:

 «La seule différence, c’est que c´est un clavier QWERTY et plus AZERTY»

J´étais dépitée!

Mais à l´heure où j´écris ces lignes au ralenti, je commence à trouver des nouveaux repères. Je m´y suis faite. Après tout, ce n’était pas la mer à boire!

Sortir en mer ne s´improvise pas!

Avant de partir, il faut:

  • Préparer la navigation en fonction de la météo
  • Sécuriser chaque objet
  • Fermer les hublots
  • Vérifier que chaque armoire est bien fermée
  • Enlever la prise électrique si on est au port
  • Idem pour l´eau
  • Remonter l´annexe si elle est à l´eau
  • Mettre les gilets de sauvetage
  • Boire et manger un petit bout et prévoir de quoi manger durant la traversée
  • Préparer des vêtements chauds, des lunettes de soleil, des gants de voile, …
  • Vider les poubelles
  • Démarrer le moteur, préparer les voiles
  • Mettre toutes les amarres en double pour ne plus descendre à quai.

 

ET une fois partis, il faut ranger les amarres et les bouées dans les coffres.

C’est devenu une routine à présent.

 

Cap sur Madère

Nous avons fait, les enfants et moi, la navigation de Portimao vers Madère en mode zombie, histoire de se mettre dans le bain avant Halloween ! Sofiène a géré seul les 2,5 jours de navigation avec une mer bien agitée. La houle nous clouait sur place. Nous sommes partis le samedi 19 octobre au soir, la veille de l’anniversaire de Naèl. Le matin, j’ai accroché péniblement une banderole en son honneur mais la mer était tellement démontée que ce fut un exploit, le seul de cette journée que j’ai passée couchée ! Ballottée dans tous les sens, la position allongée était la meilleure. Mais ça, s’était avant de découvrir un remède magique

Iian : « c’est le “plus” pire jour de ma vie »

Naèl : « Je veux que ça s’arrête ! c’est mon anniversaire ! »

lynn : « je vais mourir »

Moi : « ça va aller ! »

Sofiène : « regardez comme la mer est belle ! »

Nous avons fait des pointes à 15,3 nœuds, avec deux ris à la grand-voile (cela signifie diminuer la surface de la grand-voile). L’avantage, c’est que nous avons battu notre record de vitesse.

1 nœuds = 1,8 km/h

Nous avons traversé des grains (des grosses pluies). Le vent a soufflé jusqu`à 38 nœuds. Dans ces cas-là, se lever pour aller chercher des cracottes devient une épreuve sportive. Je me sentais comme une plante déracinée, en attente d’une terre fertile.

Et puis… Et puis….

Madère est arrivée…. Sans se presser…  Mais en gommant comme par magie tous les inconforts de ces derniers jours… Je n’ai pas de mot pour décrire la joie qui nous anime quand on voit la côte se rapprocher. A notre arrivée à Quinta Do Lorde, un drone est venu nous accueillir. Et puis, une silhouette est apparue, cachée derrière un appareil photo sur le ponton.

– « C’est Isabelle » me dit Ilian…

– « Non, ce n’est pas elle » dis-je avec un peu de déception sachant qu’elle et son mari Luc étaient repartis il y a quelques jours. Nous restons en contact depuis notre départ mutuel de Lorient.

– « siiii !!! » insiste Ilian.

« Ah oui, c’est elle ! » dis-je émue…

Et puis Luc est apparu avec un bandage recouvrant son genou, le coupable de leur changement de programme de dernière minute. Un mal pour un bien car durant notre séjour à l’île de Madère, nous avons passé d’agréables moments ensemble. Isabelle avait préparé une tarte pour notre arrivée. Naèl a ainsi pu souffler ses 10 bougies. Plus tard, elle nous a cuisiné des crêpes et la veille de notre départ, elle a gardé les enfants, ce qui nous a permis de faire les courses en amoureux ! Ça faisait tout drôle, nous étions un peu en vacances !

Les enfants sont des moulins à paroles quand ils rencontrent des oreilles attentives. Ils ont envie de raconter tout ce qu’ils ont vu et vécu. Discuter avec nos amis tranquillement sans être interrompu toutes les 30 secondes est difficile.

Isabelle m’a refilé une plaquette de « Stugeron », un médicament anti mal la mer, qui allait changer notre vie durant les navigations ! Depuis quelques années, ma formation de naturopathe me permet de soigner beaucoup maux avec des remèdes naturels mais face au mal de mer, je dois me rendre à l’évidence, je suis sans ressource…

Il y a quelques mois, je ne savais pas situer Madère sur une carte. Pour moi, Mader était associé au prénom de Jean-Pierre, célèbre chanteur des années 80 qui a sorti 2 tubes : « Macumba » et « Disparue ».

A la base, je ne suis pas très douée en géographie ! Mais il n’est jamais trop tard 🙂 Maintenant, je sais que c’est une île proche de la côte africaine et que c’est magnifique

Sur place, nous avons loué un bolide. Une Fiat Panda de compétition qui nous a baladé dans toute l’île durant 3 jours.  Pour la petite anecdote, elle devait nous arriver au port le premier jour à 9h30. Elle est finalement arrivée 2h plus tard. Et, à son arrivée, le chauffeur est passé devant nous et est allé fumer une cigarette au bout du quai avant de nous la remettre ! Ensuite, il a encore fallu attendre… Il n’avait pas pris un siège pour Lynn…. grrr

Madère fait partie d’un archipel appartenant au Portugal. Il a été découvert au 15ème siècle. Les plus grandes les sont Madère et Porto Santo. L’archipel est d’origine volcanique. Il se forma à partir d’éruptions volcaniques sous-marines, il y a 20 millions d’années. Les paysages sont très diversifiés. Il y a des montagnes, des vallées et des falaises impressionnantes. La végétation est riche, variée et abondante. L’île ne fait que 58 km de long ! Et le climat est subtropical.

 

Dans notre petite boite à sardines, nous nous sommes rendus à Funchal, la capitale. Le vendredi, c’est le jour du marché.

Pour les gourmands…

Le charme de Madère réside dans ses anciennes routes incroyables, étroites, pentues et au bord du précipice. La vue est spectaculaire…

 

Madère compte plus de

100 tunnels

Nous avons été séduits par le musée de la baleine. La première partie est consacrée à la chasse de ce mammifère entre 1941 et 1981. Bien que cela puisse paraître barbare au premier abord, on comprend au fur et à mesure du parcours que c’était une source de revenus pour les habitants de l’île à une époque. Les hommes risquaient leur vie à chaque poursuite. Une fois mise à mort, chaque partie de la baleine était transformée et utilisée à des fins bien précises. Notamment pour réaliser des cosmétiques. La deuxième partie était plutôt centrée sur la vie de ces animaux hors du commun.

Le jardin tropical nous enchanté

Le coin de la femme

Ici, on va parler coiffure et couture. Messieurs, oust !

J’étais à la recherche d’une coiffeuse depuis quelque temps. Mais à chaque fois que je rentrais un salon, il fallait prendre un rendez-vous pour plus tard et ce n’était pas évident de le combiner avec notre emploi du temps. Je commençais à désespérer et à ressembler de plus en plus à Ugga, la maman de la famille des Croods ! N’espérez pas voir de photos, je les ai toutes effacées !

 Et puis miracle, en passant en fin de journée devant un salon, une coiffeuse accepta de me recevoir.

Juste en face, il y avait un café où Sofiène et les enfants m’ont attendu en sirotant une boisson fraîche…

Après un long shampoing et un massage crânien, la coiffeuse en chef est arrivée. Tout de suite, le courant est passé entre nous. Elle s’excusa de ne pas parler anglais, juste un peu français, ce qui me ravit ! Elle m’expliqua que les habitantes de Madère ne portent pas les cheveux courts. Elles ont peur du regard des autres, d’être différentes. Elles ont toutes les cheveux longs ou mi-long, bien lissés. Mais elles commencent à changer, influencées par les touristes.

« Moi, j’aime couper les cheveux courts » me dit-elle.

Ça tombait bien ! Et même si elle n’avait pas l’habitude avec les coiffures asymétriques, elle s’en est bien sortie, je suis sortie de là ravie ! En ordre pour 2 mois… Pour 20 euros 🙂 Défi relevé !

En couture:

Sofiène : « Tu nous ferais bien une housse pour le petit moteur de l’annexe ?»

Moi : « Pardon ? Ce n’est pas un peu exagéré ? C’est une blague ? »

Sofiène : « allez, avec ta super machine à coudre. Comme ça, il sera mieux protégé »

Moi : « bon, d´accord ! » 🙂

 

Et voilà le résultat! Avec le logo en prime.

Le coin des hommes

Voilà, messieurs, c’est à vous.

A chaque navigation, l’instinct de chasseur du Capitaine ressurgit. Il sort ses cannes à pêche, prépare ses lignes méticuleusement.  Mais à croire que la mer est vide, il est souvent bredouille à la fin de la journée!

Enfin, pas si bredouille que ça : Il a d’abord attrapé

une mouette!

 

Ensuite l’éolienne…

Et enfin un poisson…!

Bravo Capitaine 🙂

“Être heureux dessus

être sur un bateau

Je rêve d´eau

Mais d´océan

Ah! L´océan

Pêcher des poissons dedans”

Le rêve du pêcheur, Laurent Voulzy

 

Sofiène est monté au mat du génois durant la navigation mais il est vite redescendu!

Mais avant de le redescendre à l´aide du winch, je lui ai fait promettre de m´emmener dans les petites boutiques du prochain port! :-))))

Atterrissage d´un avion à Madère

En route pour les îles Canaries !!!!

 

La douceur du climat nous enveloppe de plus en plus. Et dire que c’est l’automne…

Je profite à l’avant du bateau de ce petit bonheur. Le vent est comme une caresse, la mer calme et le soleil au zénith.

Petit moment de vie.

Le quart de 00h06

Sofiène vient doucement me sortir des bras de Morphée. Je sors de notre cabine. C’est mon tour d’être la vigie. Il fait si doux que je ne suis pas obligée de m’habiller chaudement. J’endosse mon gilet de sauvetage. Je suis prête !

– « Cap 153 ». Il y a 2 bateaux qui vont dans notre direction. Normalement, ils devraient passer derrière nous…  Mais surveille-les »

Je ne dis rien, acquiesce en fixant le GPS

– « Le vent est à 19 nœuds. Si on dépasse les 24 pendant au moins 5 min, réveille-moi »

– « A tout à l’heure », ajoute-t-il.

Sofiène se couche alors sur la banquette sur le pont et plonge dans le sommeil…

« Le marin se distingue par son aptitude à pratiquer la sieste à toute heure, en tous lieux, par tous les temps, car ce qui est pris n’est plus à prendre »

Je reste un long moment hypnotisé par l’écran lumineux. Au centre, notre bateau. Autour de lui, 3 cercles concentriques à égale distance les uns des autres nous permettent d’avoir une estimation de la distance qui nous sépare des autres navigateurs. Une droite rouge foncé partant de l’icône indique notre cap.

Ça commence à secouer. Je regarde le génois (la voile qui est à l’avant du bateau). De mèche avec la grand-voile, il nous fait avancer à du 7 nœuds.  Le gouvernail danse de gauche à droite. On dirait qu’un homme invisible est aux commandes. Je bénis celui qui en a été l’inventeur ! Je me rappelle un bateau loué en Grèce qui n’en possédait pas. La galère !

Une alarme retentit. Je ne sais pas de quoi il s’agit.  Le Capitaine se lève d’un bon, va l’éteindre. Il me demande au passage à quelle vitesse nous allons et se recouche ensuite.

Assise dans le cockpit légèrement surélevé par rapport au pont, j’ai le nez dans les étoiles. Il y en a des milliers. Je n’ai jamais vu un ciel aussi chargé d’étoiles.

Les 2 bateaux « ARGO » et « CASUY » s’éloignent et passent bien derrière nous. L’écran du GPS est tactile et je peux même voir le nom des bateaux que nous croisons grâce à l´AIS. Je m’amuse à agrandir la carte, la rétrécir.

Et voilà que « CLIPPER » entre en piste. Il se dirige droit sur nous. Il rentre dans le cercle le plus éloigné. Au loin, je finis par l’apercevoir pour de vrai. Il n’est pas plus gros qu’une étoile et il brille dans la nuit.

Sofiène se réveille une nouvelle fois, ajuste le cap pour plus de confort. Cap 143 à présent. Il est déjà 1h20.

Peu de temps après, le GPS s’affole car KLIPPER entre dans notre bulle. Je lui coupe la parole.

– « Je l’ai à l’œil, pas de panique mon grand ! ». Euh oui, je parle aux ordinateurs maintenant !

Il passe derrière nous.

Plus de bateau en vue, juste SeaCrood au milieu l’océan, telle une goutte parmi tant d’autres. Nous avançons dans une nuit noire encre.

Seule, je pense…

Un proverbe danois dit : « Qui ne sait pas prier doit aller en mer ».

Je repense à ce soir de décembre 2006 dans le Carré à Liège où j’ai rencontré celui qui deviendra le Capitaine de mon cœur. Il m’a amené en terre inconnue. Tout d’abord en Flandre et ensuite en mer. Je suis passée de mer en mère. Lui, cancer, signe d’eau et moi, vierge, signe de terre, nous nous sommes complétés. Et pourtant, nous avons des goûts si différents. Lui, chiffres, moi, lettres. Lui, printemps, moi, automne. Lui, chasseur, moi, cueilleuse. Lui, riz, moi quinoa. Lui, film américain, moi, français… Et pourtant, nous sommes indissociables.

La fatigue entre en gare. J’aimerai monter dans le train mais je prendrai le suivant. 01H55. Encore une heure…

Je lis quelques pages « Des Aventures de Socrate » de Dan Millman pour me tenir éveillée.

SDS RED passe devant nous. Je vois une petite loupiote au loin qui avance. Je descends manger une poignée de noisettes et boire une gorgée d’eau. Le mal de mer s´invite volontiers dans les ventres vides.  Je veille, je surveille, je garde, je regarde. Encore 25 minutes. Les cordes grincent, rigolent entre elles.  Parfois, j’ai l’impression d’entendre un enfant qui pleure. Mais ils dorment profondément.

C’est l’heure, 03h00. Je réveille doucement mon mari.  Et moi, je vais prendre mon train… J’enlève mon gilet de sauvetage, comme on enlève une armure après un combat.

Je me rendors rapidement, mais tout d’un coup, j’entends des fracas de verre. Un verre suicidaire s’est jeté dans le vide… Des dizaines de morceaux brillent sur le sol du carré, la pièce centrale du bateau. Je me lève en sursaut. Sofiène a déjà le ballet en main, je veux l’aider en épongeant l’eau mais je perds l’équilibre. La mer est devenue plus agitée. J’entraîne avec moi la boite de graines germées et des centaines de graines volent rejoindre les débris de verre. Nous les ramassons en silence, tant bien que mal et je retourne dormir en espérant qu’il ne reste plus aucun morceau car nous marchons souvent les pieds nus à bord…

Nous sommes arrivés à Lanzarote, une île de l’archipel des Canaries avec 3 heures d’avance sur nos prévisions, et après 2 jours de navigation. 2000 nautiques ont été parcourus depuis Lorient, notre point de départ.  « Une belle trotte », comme on dirait à Liège.

Lanzarote est située au large de la côte Africaine et est réputée pour son temps chaud toute l’année.  C’est une île espagnole. A chaque fois que nous entrons dans un pays, nous devons arborer le drapeau de celui-ci. Nous avons donc changé de drapeau.

 

Comme à notre habitude, nous avons frotté le bateau en arrivant. Les grosses vagues durant les navigations recouvrent la coque d’une couche de sel que l’on pourrait récolter pour cuisiner ! Nous avons été surpris par la nuit qui tombe de plus en plus tôt, vers 18h. Ensuite, nous avons fêté Halloween dignement.

 

On the road again

La marina bien aménagée, avec ses boutiques luxueuses et ses restaurants ne nous laissait pas entrevoir ce qui nous attendait en nous lançant sur les routes en voiture. En sortant du port, un paysage rocheux nous laissa pantois… Nous avons pris la direction du parc national de Timanfaya à la recherche de la principale attraction de l’île, le volcan ! La particularité de Lanzarote est qu’en 1730, un volcan entra en éruption durant 6 années… Il se réveilla une nouvelle fois en 1824 et obligea une bonne partie de la population à immigrer. L’île est à présent pauvre en ressource et dépend exclusivement du tourisme.

 

Le parc national offre un bel aperçu des vestiges de l’éruption volcanique ravageuse.

Nous n’avons vu aucun animal, juste des chats au port et quelques rares oiseaux… Ah si, j´oubliais, nous avons croisé une poignée de chameaux qui baladaient des touristes à la recherche de sensations fortes.

 

Les maisons des locaux sont toutes blanches

Après Lanzarote, nous avons voulu mouiller dans la baie qui jouxte Porto Del Rosario à Fuerte Ventura mais nous avons été vite réorientés vers le nouveau port. Le mouillage à cet endroit étant devenu interdit car une marina est en construction. les guides nautiques n’étaient pas encore à jour.

Durant la navigation, sur le canal 16 de la VHS, le canal d´information consacré à la communication maritime, Sofiène a entendu une alerte. Un bateau comptant 55 migrants était à la dérive aux alentours de l´archipel des Canaries. Nous ne les avons pas aperçus…

 

Avis de recherche

A qui appartient ce bateau?

Le coin de Naèl

Nous étions en mer le jour de mon anniversaire. J’étais très malade. Alors, nous l’avons fêté plus tard.

C’est papa et moi qui avons fait le gâteau.

Avec mon appareil photo,j’ai pris des belles photos au jardin tropical.

Il y avait aussi des sculptures

On a visité le musée de la baleine.

C’était top!

On était dans la voiture et papa et moi avons senti une drôle d’odeur…

à bientôt!

This Post Has 16 Comments

  1. Jaouad

    Super résumé, on s y crois vraiment, bon voyage, petit conseil pour la pêche prend une petite ligne d hameçon avec des plumes et tu feras des maquereaux, après prend un petit maquereau et met le sur un gros hameçon tu devrais prendre du gros 😉

    1. Sofiène

      Hello Jaja, merci pour le conseil. On va essayé cela d’autant plus que mon beau frère qui pêche beaucoup et avec nous en ce moment. bises à vous tous_

  2. Valérie Malisse

    Un régal de lire vos péripéties et votre périple. Bravo à vous de nous montrer que les rêves sont possibles et…. quelle jolie déclaration d’amour au milieu de tout ça! Vous êtes extraordinaires!
    Enfin, on ne peut pas terminer sans envoyer un gros bisou au jubilaire!!! Combien ne rêveraient pas de fêter leur anniversaire dans une aventure aussi incroyable! Que cette année soit aussi fabuleuse que ton voyage, Naèl!

    1. Sofiène

      Coucou Maitresse, nous sommes toujours heureux de te lire. Un bisous renvoyé du jubilé. grosses bisous à vous tous du cap vert :=)

  3. SY Temanu'a

    Aha, Seacroods vrienden! Wij hebben jullie gemist in Lanzarote (marina Rubicon). Fijn jullie avonturen te lezen en gelachen met de verdeelde meningen over het leven op zee! Gelukkig vergeten we snel die zeezieke dagen. Groetjes van de Temanu’a crew en misschien tot later.

    1. isabelle

      Nous adorons aussi lire votre blog car nous nous retrouvons dans les mêmes aventures passionnantes!
      Bon vent les amis!

  4. Tonton Kim

    Isabelle, je t’appellerai désormais « Jules Verne » 👌. Bon vent à vous, gros bisous a tous.

    1. isabelle

      C´est un honneur! :-))))) Nous pensons à vous et au heureux événement qui arrive bientôt au port!!!
      Bisous de tous l´équipage

  5. ROMAIN

    Merci de nous faire voyager avec vous!
    La bise à toute la famille et à notre Captain!
    kéké, de la stormtrooper team

    1. Sofiène

      Salut Stormtrooper, nous continuons notre mission vers la lune noire, à la découverte du Cap vert et de ses île désertes.
      Gros bisous à vous deux et à bientôt.

  6. Valérie

    Le Cap Vert est magnifique, un de mes endroits préférés sur notre jolie planète! Savourez… Big bisous à toute la tribu!

    1. Sofiène

      Hello maîtresse, le cap vert est merveilleux et les gens très chaleureux. Un dépaysement total et une grande leçon de on fait avec ce qu’on a.
      Grosses bises à toute la famille

  7. Greta van boxem

    Zo prachtig al je verhalen Isabelle. Het is alsof ik mee op de boot ben!
    Keep up the good spirit en je naaiwerk zag er superb uit😁!
    Ik zal af en toe een berichtje in het nederlands schrijven, zo vergeet je het niet!
    Bisous,
    Greta

    1. isabelle

      Bonjour Greta,
      Merci mais je reste nulle en néerlandais, je suis un cas désespéré! Mais j´ai parfois l´occasion d´entretenir mon néerlandais car nous croisons beaucoup de voyageurs hollandais et parfois des belges néerlandophones!
      Bedankt dat je een getrouwe lezer van de blog bent !!
      Bisous
      Isabelle et tout l´équipage

  8. Artimon

    Hello Sofiène et toute la tribu! Bien content de lire vos exploits. Il semble que “TVBAB” comme on dit … Je suppose que tu n’oublies pas les “moins le quart”?! Salutations à Neptune, car j’imagine le passage de l’équateur déjà programmé dans le GPS 😉 Bonne nav à vous. Amitiés, Artimon.

    1. Sofiène

      Salut Artimon, content d’avoir de tes nouvelles. Bien-sur, Le moins le quart est toujours au programme quotidien sauf en navigation. Nous ne manquerons pas de saluer Neptune pour toi. Un grand bonjour à toute la tribu et RDV au prochain message 🙂

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